Dieu pourrait-il souhaiter notre malheur? Pourrait-il condamner nos relations confiantes avec le prochain? Sûrement pas, lui qui cherche inlassablement notre bien et notre salut.
Malédictions et bénédictions de l’ancienne AllianceJr 17, 5-8
De 680 à 625 av. J.-C., Israël est coincé entre trois grandes puissances: l’empire assyrien, l’Egypte et bientôt Babylone. A la cour, le roi et les chefs politiques ne parlent que de guerres, de soulèvements et de renversement d’alliances. Au Temple, on ne se préoccupe que de belles liturgies, pendant que la justice sociale est en pleine déliquescence. Jérémie ose parler. Il sait que les siens ne pourront rien contre lui.
A la synagogue de Capharnaüm, Jésus donne lui-même une interprétation d’un extrait du livre d’Isaïe. Que ne faisons-nous pas dire à l’Ecriture! Revenir aux sources, bien les comprendre pour mieux en vivre et mieux servir: n’est-ce pas une voie sûre, à portée de main, pour avancer dans l’unité voulue par le Verbe?
Le nom de Dieu est tellement grand, que nous ne pouvons le prononcer. Ce serait réduire le Transcendant à nos propres catégories de compréhension. Le tétragramme YHVH ne se prononce pas. Nous disons: le Seigneur, l’Eternel. Et pourtant Dieu se dit par les prophètes (Osée, Jérémie, Ezéchiel, deutéro et trito Isaïe) tendrement proche de l’humanité.
Les premiers à reconnaître le Verbe venu en notre chair, les bergers puis des étrangers à la foi d’Israël, indiquent la dimension universelle de la Parole proposée.
Les nations païennes marchent vers la lumière de JérusalemIs 60, 1-6
La famille est le lieu par excellence où nous assurons la stabilité et le développement de toute communauté civile et religieuse. En avons-nous bien conscience?
Dieu unique a parlé par les prophètes. Dans l’extrait de ce dimanche (Jérémie 33, 14-16) il dit à son peuple de garder une espérance très concrète. Le levain du dessein bienveillant de Dieu travaille dans la pâte du monde.